THÈME DE L'ANNEE

THÈME DE L’ANNÉE:"Vivre la Foi authentique aujourd'hui en Eglise, Famille de Dieu "prêcher la parole à temps et à contre temps 2TM4,2 "

dimanche 10 décembre 2017

En Marche vers Dimanche



2eme dimanche du temps de l’Avent, année B
"Commencement de l’Evangile de Jésus, Christ, le Fils de Dieu."
Il est écrit dans Isaïe, le prophète : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour ouvrir ton chemin. Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Parait le prophète Jean-Baptiste, et tout le monde vient à lui de toute la Judée, tous se faisaient baptiser ! Jean-Baptiste annonce la bonne nouvelle du sauveur qui vient : « Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. » Marc amorce son Evangile en disant qu’il est une bonne nouvelle pour aujourd’hui, pour maintenant, et c’est un secret d’Amour. C’est la raison pour laquelle son récit commence avec celui qu’on appelle Jean Baptiste, le précurseur. Il faut quelqu’un dont le rôle est de préparer les gens à comprendre Jésus et son message. Il faudra une certaine évolution du cœur pour nous ouvrir à ce qu’il propose. Cette proclamation fait écho à la parole du prophète Isaïe : « Voici que j’envoie mon messager devant toi pour préparer ta route. » Un temps nouveau est annoncé, celui de la venue d’un homme envoyé par Dieu pour libérer les captifs. Nous retrouvons, aujourd’hui encore, ces « déserts de Dieu » et nous savons les graves injustices que le monde colporte. Le décalage entre les pays riches et les pays pauvres ou certains sont privilégiés et d’autres ont si peu, est la préparation d’un incendie de haine ! Le Prophète annonce qu’il faut que tout cela finisse, l’amour infini de Dieu doit être annoncé à nouveau.

fête de l’Immaculée Conception



8 Décembre: fête de l’Immaculée Conception
 
L'Immaculée Conception est une manière de désigner la Vierge Marie « sans tache » (latin : macula), c'est-à-dire sans péché, et également une fête de l'Église catholique, à l'occasion de laquelle ce mystère est célébré. Cette désignation renvoie à l'un des dogmes catholiques, la conception immaculée de Marie, qui précise que Marie, depuis sa conception dans le sein de sa mère, n'a pas été entachée par le péché originel.
La formulation « Immaculée Conception » ne concerne que la conception de Marie elle-même, et non pas celle de Jésus-Christ. D'autre part, ce qu'affirme le dogme est que, contrairement au reste de l'humanité, Marie n'a jamais eu besoin de purification ou de conversion.
La proclamation de ce dogme par le pape Pie IX en 1854 est le fruit d'une lente évolution dans l’Église catholique. La fête de la Conception de la Vierge est célébrée en Orient au VIIIe siècle, elle arrive en Occident autour du Xe siècle et se répand progressivement en Europe. Un débat théologique s'établit entre des théologiens de différents ordres. Les uns et les autres s'appuient sur les Pères de l’Église qui dès les premiers siècles avaient évoqué cette croyance. Le débat se développe à partir du XIVe siècle et s'étend jusqu'au XVIIIe siècle avec des prises de position de plus en plus répétées des papes, qui tout en encourageant les fidèles à célébrer la fête de l'Immaculée Conception se refusent toujours à en prononcer le dogme. Pie IX, après avoir consulté l'ensemble des évêques catholiques (qui marquent leur agrément à une très large majorité) ainsi que des commissions de théologiens, définit ce dogme de manière solennelle le décembre 1854, par la bulle Ineffabilis Deus. La fête de l'Immaculée Conception est liturgiquement fixée au 8 décembre.
La solennité de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie s’insère dans le contexte de l’Avent et de Noël, associant ainsi l’attente de la naissance du Christ à la mémoire de sa Mère.

samedi 2 décembre 2017

En marche vers Dimanche



1er dimanche du temps de l’Avent, année liturgique  B
"Prenez garde, restez éveillés : car vous ne savez pas quand ce sera le moment".
Nous entrons dans le temps de l’Avent comme avènement, comme venue, comme arrivée ! Veillez, dit Jésus par quatre fois, il nous invite à la vigilance. Notre vie chrétienne est sous le signe de sa venue : « Maranatha ! » Viens Seigneur Jésus ! A Noël il vient, mais avec sa Passion, il nous a promis de revenir en gloire, un jour qui sera la fin des temps. Alors il essuiera toute larme et rassemblera dans l’unité l’humanité de tous les temps. Nous sommes des êtres de désir, quelqu’un va arriver, et il nous faut être prêt. Il avait fallu des générations pour qu’une jeune fille, au sein du Peuple d’Israël, puisse offrir à Dieu l’espace de pauvreté, d’amour et de foi où il puisse s’incarner. Il y a un écart incommensurable entre « ce qui était attendu de l’homme, » et ce que Dieu a réalisé : Lui-même est venu comme un homme. Il a fallu que l’humanité, dans la vierge Marie, se prépare, ouvre son cœur à Dieu. Cependant, ce n’est pas l’effort de l’homme qui fait naître Dieu dans le sein de Marie. L’homme ne peut que s’ouvrir à l’accueil inouï de Dieu. A Noël, il sera capable de faire émerger une réalité bonne et nouvelle au sein d’une humanité pagailleuse et surprise. Cet accomplissement sera sans proportion avec ce qu’aura fait l’homme pour s’y préparer. Dieu fera toute chose nouvelle. Mais le délai, le temps qui nous est donné dit que quelque chose qui doit s’accomplir par les hommes pour que puisse advenir enfin la fin heureuse et glorieuse.

mercredi 29 novembre 2017

Le Temps de l'Avent : En route vers Noël

Qu'est-ce que l'Avent?
L'histoire de l'Avent
·        Quelle est la signification du mot "Avent" ?
À l’origine, c'est un terme grec "parousia" employé dans l'Église des premiers siècles, traduit en latin par "adventus", qui signifie venue, arrivée d'un empereur. Pour les chrétiens, ce terme classique désigne la venue du Christ parmi les hommes. Depuis le pape Grégoire le Grand, l'Avent représente la période de la préparation de la venue du Christ. C'est le Concile de Saragosse en 380 qui définit les règles du temps de l'Avent, appelé à l'époque le "carême de Noël".
Dès la fin du IV° siècle, il existe à Ravenne, ville byzantine en Italie, en Gaule et en Espagne une préparation ascétique aux fêtes de Noël. Il y a en Gaule un jeûne de trois jours par semaine. Cet aspect ascétique est sans doute lié à la préparation du baptême administré à cette époque à l'Épiphanie.
Dans la liturgie de Rome, l'Avent apparaît, plus tard, dans la seconde moitié du VI° siècle. C'est un temps de préparation sans doute, mais il est sans considérations ascétiques. Il fut réduit à quatre semaines et devient l'attente joyeuse de l'avènement du Seigneur, sans l'observance d'un jeûne. La pratique romaine s'impose en France au VIII° siècle.

Les deux parties du temps de l'Avent
Le temps de l'Avent comporte deux parties. La première partie est constituée par les trois premiers dimanches : le premier invite à veiller dans l’attente du Seigneur, le second fait entendre la voix de Jean-Baptiste qui incite à « préparer les chemins du Seigneur », le troisième appelle à la joie car « le Seigneur est proche ». La deuxième partie est constituée par la semaine avant Noël, directement ordonnée à la préparation de Noël en annonçant les événements qui précèdent immédiatement la naissance du Christ.

Solennité du Christ Roi de l’Univers


La Paroisse Sainte Thérèse de Godomey célèbre le Christ Roi de l’Univers

Ce dimanche 26 Novembre l’Eglise Catholique Romaine célébrait le Christ Roi de l’Univers, et en même temps la fin de l’année liturgique A. La paroisse Sainte Thérèse de Godomey n’est pas restée en marge de cet évènement. En effet réunit en un lieu défini par le clergé de la paroisse, les fidèles de Godomey comme un seul cœur ont témoigné leur attachement au Christ à travers une procession qui a duré environ une heure trente minutes.

 Deuxième reposoir
Il est 14h30, et déjà on pouvait remarquer sur le lieu de rassemblement qui servait aussi de premier reposoir, la présence des mouvements, groupes et associations sans oublier les fidèles. Après l’introduction lue par un lecteur pour expliquer la solennité du Christ-Roi de l’Univers, le Saint Sacrement fut exposé par le curé de la paroisse le Père Saturnin, pendant que tous les fidèles et les ministres étaient à genoux. A suivi un moment d’adoration, la proclamation de l’Evangile et la lecture d’une partie de la litanie du Christ Roi. Puis la procession démarra pour échouer au deuxième reposoir où le même rituel fut fait mais cette fois par le Père Cipesvy, aumônier de la jeunesse de notre paroisse. Nous sommes au troisième reposoir et c’est le Père Roger chargé de l’aumônerie des malades qui après l’encensement, donna lecture de l’Evangile. Cette fois c’est la litanie de la miséricorde divine qui fut exécutée et le cap est mis sur le quatrième reposoir où le Père Roger cèdera sa place au curé qui procèdera à la bénédiction, l’encensement, la proclamation de l’Evangile et tout ceci toujours dans un moment de recueillement et d’adoration. Après la lecture de la litanie de l’adoration du très Saint Sacrement, le départ est pris pour la paroisse. Le Saint Sacrement fut exposé dans l’Eglise. Les Pères Roger et Cipesvy à tour de rôle dans un sermon ont expliqués aux fidèles d’une part le sens de cette solennité du Christ Roi pour le Chrétien et d’autre part son importance. Le Curé
 Exposition à l'Eglise
a donc invité les fidèles à la joie et l’action de grâce dans une grande animation des chorales. Avant l’enlèvement, les lecteurs ont donnés lecture en français puis en fon du TRAITE D’ORIGENE SUR LA PRIERE« Que ton règne vienne » ensuite un dernier tour fut fait avec le Saint Sacrement par le curé pour bénir les fidèles. On entonna le « Tantum ergo » puis après un moment d’adoration le Saint Sacrement fut enlevé : c’est l’acte qui clôtura cette procession.
Oh notre Père des cieux donne nous de toujours reconnaitre ta royauté et ta suprématie même au cœur des épreuves les plus difficiles de notre vie…
Shalom

TRAITÉ D'ORIGÉNE SUR LA PRIÈRE



TRAITÉ D'ORIGÉNE SUR LA PRIÈRE
« Que ton règne vienne »

Comme l'a dit notre Seigneur et Sauveur, le règne de Dieu vient sans qu'on puisse le remarquer. On ne dira pas : Le voilà, il est ici, ou bien : Il est là. Car voilà que le règne de Dieu est au-dedans de vous. Et en effet, elle est tout près de nous, cette Parole, elle est dans notre bouche et dans notre cœur. En ce cas, il est évident que celui qui prie pour que vienne le règne de Dieu a raison de prier pour que ce règne de Dieu germe, porte du fruit et s'accomplisse en lui. Chez tous les saints en lesquels Dieu règne et qui obéissent à ses ordres spirituels, il habite comme dans une cité bien organisée. Le Père est présent en lui et le Christ règne avec le Père dans cette âme parfaite, selon sa parole : Nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. ~

Le règne de Dieu qui est en nous, alors que nous progressons toujours, parviendra à sa perfection lorsque la parole l'Apôtre s'accomplira : le Christ, après avoir soumis ses ennemis, remettra son pouvoir royal à Dieu le Père afin que Dieu soit tout en tous. C'est pourquoi, priant sans cesse et avec des dispositions divinisées par le Verbe, nous disons : Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton Règne vienne.