THÈME DE L'ANNEE

THÈME DE L'ANNEE:"Connaître et aimer Jésus-Christ, Vrai Visage de la Miséricorde du Père"

lundi 14 août 2017

L’ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE


Résultat de recherche d'images pour "Assomption"Dans l’actuel calendrier liturgique de l’Eglise Catholique Romaine, trois solennités mettent en évidence les trois privilèges dont jouit la vierge Marie et qui la distinguent à part selon le dessein de Dieu pour notre salut. Il s’agit de : l’Immaculée conception (8 décembre), Sainte Marie Mère de Dieu (1er Janvier) et l’Assomption (15 aout). Il faut noter que l’objet de ces solennités coïncide avec trois dogmes de l’Eglise concernant le mystère même de la Vierge Marie. Ce qui est essentiel dans la révélation au sujet de la Vierge Marie, subsiste dans sa divine maternité. C’est la raison pour laquelle, avec l’élévation au plus haut degré de la célébration de la maternité divine de Marie s’accentue la dépendance de l’Immaculée Conception et de l’Assomption. C’est en effet à partir de cette grande solennité qui met en lumière sa maternité divine, que lui provient la plénitude de la grâce qui la fait concevoir immaculée, et qui la glorifie au terme de son existence terrestre. Dans le cadre de cette étude, nous parlerons seulement de l’Assomption dont nous présentons une synthèse thématique des textes euchologiques et bibliques.

LA SOLENNITÉ

La Vierge Marie Mère de Dieu est éternellement unie à son Fils Jésus Christ par un « même et unique décret »[1] de prédestination. Elle a obtenu comme suprême couronnement de ses privilèges d’être gardée intacte de la corruption du sépulcre, en sorte que, comme son Fils après sa victoire sur la mort, elle fut élevée, dans son corps et dans son âme, à la gloire suprême du ciel où, Reine, elle resplendirait à la droite de son Fils, Roi Immortel des siècles[2].
Après la définition du dogme de l’Assomption par le pape Pie XII en 1950, la liturgie de cette solennité fut restructurée pour exprimer de la façon la plus adéquate, le mystère de la glorification de la Vierge Marie. La récente réforme liturgique a opéré une nouvelle élaboration des textes liturgiques en ajoutant un formulaire à la messe vespérale de la veille. La messe de journée a maintenu en grande partie, l’ensemble des textes de 1950 tandis que les lectures non évangéliques et la préface propre sont entièrement récentes. Nous analyserons ici la messe du jour.

Euchologie du Missel

L’euchologie de la messe du jour développe le mystère de la solennité, surtout dans la préface. Cette dernière est amplement inspirée par la Constitution Lumen Gentium n. 68 qui offre une bonne synthèse christologique et ecclésiale de la célébration mariale : « aujourd’hui la Vierge Marie, la Mère de Dieu a été élevée dans la gloire du ciel : parfaite image de l’Eglise à venir, aurore de l’Eglise triomphante, elle guide et soutient l’espérance de ton peuple encore en chemin. Tu as préservé de la dégradation du tombeau le corps qui avait porté ton propre Fils et mis au monde l’auteur de la vie ».

Lectures bibliques de la messe

La première lecture[3] est un texte difficile dont l’interprétation mariale a été discutée. Actuellement, plusieurs exégètes estiment dans Ap 12 qu’il est question à la fois de Marie et du peuple de Dieu. La lutte du dragon contre la dame et son fils est une représentation apocalyptique du combat que livre le peuple de Dieu contre le royaume de satan. L’issue de ce combat est le triomphe du règne de Dieu.
Dans la lecture apostolique[4] Paul proclame que « le Christ est ressuscité d'entre les morts pour être parmi les morts le premier ressuscité »[5]. La résurrection du Christ est le fondement de la résurrection de « ceux qui seront au Christ »[6] . il est question dans cette perspective aussi d’abord et surtout de la mère de Dieu. En effet, plus que toute autre créature, elle appartient « au Christ ». elle participe déjà en plénitude de la gloire de son Fils.
De l’Evangile de Luc il est loisible de lire, non seulement la première partie du Magnificat comme dans le Missel de 1960, mais tout le chant marial en entier[7]. En plus les versets 39-40 qui ne sont pas présents dans la péricope de 1960 donnent parfaitement la compréhension historique de tout le récit. Dans la perspective théologique des deux premières lectures, le chant du Magnificat exprime la joyeuse espérance de l’Eglise d’être elle aussi destinée à partager la même gloire concédée par anticipation à la mère de Jésus Christ.

Résultat de recherche d'images pour "Assomption"Les textes de la Liturgie des Heures

Les textes bibliques de l’office des lectures[8] annonce la participation future des chrétiens au triomphe du christ sur la mort. Les lectures brèves du matin et du soir développent le même thème. La lecture patristique recueille à travers la Constitution dogmatique Munificentissimus Deus de Pie XII de 1950, le témoignage de la foi des pères des Eglises d’orient dans l’Assomption de la Vierge Marie.

CONCLUSION

La solennité  de l’Assomption de la Vierge Marie invite à concevoir ce dogme de la foi dans le cadre globale de l’histoire du salut, comme une réalité concernant tous les chrétiens. La « pré-rachetée » est aussi la « pré-ressuscité » après le Christ et avant nous. On pourrait cependant relever que la célébration de la fête, le 15 août, ne favorise pas la compréhension de sa connexion avec l’événement pascal. Car si l’Assomption avait été célébrée dans le mois de mai, le lien entre le mystère de Marie et la Pâques recevrait une lumière plus vive. Sauf que le 15 août comme date de célébration a une tradition de plus de quinze siècles, radicalement imposée par une piété populaire qu’il serait difficile d’occulter[9].


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[1] Cf. Pie IX, Bulle de définition du dogme de l’Immaculée Conception. Acta, Pars Ia, p. 599, Typ. Bonarum artium, Cf. SVS n. 513.
[2] Cf. PIE XII, Encyclique Munificentissimus Deus, 1950.
[3] Ap 11, 19a ; 12, 1-6a.10ab.
[4] 1Co 15, 20-26.
[5] 1Co 15, 20.
[6] 1Co 15, 23.
[7] Lc 1, 39-56.
[8] Eph 1, 16-2, 10.
[9] Cf. P. JOUNEL, Le feste della santa Madre di Dio….., cit. In bibl. p. 236 (p. 63).

samedi 12 août 2017

EN MARCHE VERS DIMANCHE

Dix-neuvième Dimanche du Temps Ordinaire de l’année liturgique A : Que retenir ?
        Frères et sœurs dans la foi, après la Transfiguration de Jésus, Lumière du monde, nous voici au 19ème Dimanche du Temps Ordinaire de l’année A, où les textes liturgiques orientent une fois encore notre méditation sur la foi que nous devons mettre dans le Christ et tout l’amour qu’il porte nous.
         Dans la première lecture, tirée du Premier livre des Rois, au chapitre 19, le Seigneur s’est manifesté au prophète Élie à travers le murmure d’une brise légère. Ainsi dans l’humilité totale  et le silence, le Seigneur se laisse découvrir et vient à notre rencontre. Dans cette rencontre nous devons écouter sa parole et surtout la mettre en pratique. Voilà pourquoi dans sa lettre aux Romains au chapitre 9, Saint Paul exprime toute sa peine face au rejet de l’Évangile par les juifs, car le faire c’est rejeté le Christ.
         En retirant Pierre des eaux, Jésus montre une fois encore, non seulement aux disciples mais aussi à nous qu’il est le fils du Dieu vivant et qu’il est toujours là pour nous délivrer. Aussi nous invite-t-il par cette occasion à mettre toute notre foi en lui lorsque nous traversons les difficultés les plus pénibles. De même en priant le Père avant chacune de ses œuvres, le Christ Jésus nous donne le bel exemple afin que nous sachions rechercher Dieu dans le silence et la méditation.
         Jésus, nous te prions, afin que dans les moments les plus difficiles de notre existence, tu nous soutiennes et nous accorde la grâce de persévérer dans la prière. Amen

vendredi 11 août 2017

ORDINATIONS DIACONALE ET PRESBYTERALE



Deux prêtres et 1 diacre pour l'Eglise famille de Godomey
         17 nouveaux diacres et 11 nouveaux prêtres font leur entrée dans la grande Église de Dieu. Et c'est à travers une célébration eucharistique digne du nom que ces élus du Seigneur ont émis leurs vœux de servir le Christ le reste de leur vie. 
         Le jour ouvrable choisit pour la circonstance n'a d'ailleurs pas émoussé les ardeurs. La foule immense de fidèles, parents et amis rassemblée sur la paroisse St Michel de Cotonou en dit long sur la célébration qui a été présidée par l'archevêque métropolitain de Cotonou qui d'ailleurs en ce jour célèbre aux côtés de deux de ses confrères dominicains 25 ans de sacerdoce au service de l’Église catholique.

FETE PATRONALE DES LECTEURS DE GODOMEY



15 ans sous le patronage de Saint Jacques Fils de ZEBEDEE: Les lecteurs de la paroisse en fête
         Depuis 2002, les lecteurs de la paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face de Godomey ont choisi comme Saint Patron, Jacques fils de ZEBEDEE à cause de sa fouge pour l’annonce de la bonne nouvelle. A travers sa vie et son intersession ils veulent travailler à être lumière et sel du monde. Cette année, marquait le 15ème anniversaire du groupe des lecteurs sous le patronage de Saint Jacques.
         C’est donc ce dimanche 30 Juillet qu’ils ont choisi pour fêter ces 15 années passées sous la protection de leur Saint patron. En prélude à cette fête une neuvaine fut organisée par le bureau central des sessions (BCS) pour remercier Saint Jacques pour les grâces accordées au groupe et lui confier tous ces membres. Les festivités commença donc par ladite neuvaine, une matinée de salubrité, et un match de football qui opposa les seniors et les juniors. Ainsi ce dimanche à 09h30min les lecteurs réunis dans la cour de la paroisse se préparaient pour la messe d’action de grâce prévue pour 10h15min.
         Il sonnait 10h12min quand la procession démarra par les chants de chorale Hanyé, dans le rang, quelques servants de messe, suivie par une trentaine de lecteurs anciens et nouveaux, puis les pères célébrants. Au cours de la messe, le célébrant, le Père Christian ADEA, dans son homélie a attiré l’attention du peuple de Dieu sur le trésor que le chrétien doit chercher: la parole de Dieu. Il a ensuite félicité les lecteurs pour le travail fait et les a invité à conformer leur vie à la parole  de Dieu. Les lecteurs, quant à eux, par des pas de danse ont manifestés leur gratitude au Seigneur pour ses multiples grâces à eux accordées.
         Après l’office divin, place fut donnée à l’office du vin. Mais avant de se diriger vers le collège Père Aupiais où aura lieu la fête proprement dite, une photo de famille fut faite. Tous se dirigèrent vers le lieu indiqué et la fête commença. Après la présentation du groupe, et le déjeuner les lecteurs ont laissés libre cours à leurs divers talents: interprétations, slam, comédie. La journée prit fin aux environs de 18h par le rangement.
         Continuons de prier pour les lecteurs du monde entier en particulier ceux de notre paroisse afin qu’ils soient toujours lumière et sel  du monde.